Dom za vesanje

Ceci est un blog. Inutile de surcroît. Passez votre chemin.

09 mai 2009

The ideal Crash.



"Pour moi que tu vantes ton cul vermoulu, presque escarrifié, tu vantes ton amour autant que les bleus sur ton cul, tu dis que tu m'aimes et tu es là pour moi, on ne s'est pas vus depuis trois ans, qu'importe tu m'aimes.

L'orchestre de tes organes a joué dans le mien."

Arrêter d'être une victime.
Ne plus se poser de questions.
Reprendre le contrôle sur sa vie.
Assumer sans rien attendre en retour.

 

Faire le grand saut.
En faisant gaffe à n'pas trop s'casser la gueule.

 

vus_d_en_haut

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03 mai 2009

Marie ou Marylin?

"On a des idées bêtes à la même seconde : l'idée de dire le trouble avec des mots, l'idée que la vie vaut d'être vécue juste pour cet instant où nos mains flirtent avec un même précipice, l'idée d'un amour qui ne serait pas du fumier.
On remplace vite les idées idées bêtes par des idées obscènes, on préfère ces idées-là, dans la foulée on fait l'amour sur une table."

Juste une putain.
Non, après reconsidération des faits, même une pute serait mieux traitée.
Je suis sa chose, son jouet, petit bout de femme éparpillée, écartelée entre désir et raison.
Je lui appartiens, je bave devant lui tel un chien devant son os. Je n'ai aucune dignité, me laisse aller, me laisse céder quand ça l'arrange.
Combler le vide, le gouffre profond, le puits sans fond qui se creuse un peu plus chaque jour et s'abandonner, toute entière, corps et âme, le temps d'un soupir d'extase laissant place à celui du dégoût.
Faire ça comme des chiens en rut, et puis plus rien, rebrousser chemin en évitant de croiser nos regards, raconter des banalités pour estomper la gêne.
Et puis adieu, à un jour, à jamais.
Plus de réponse, le silence.
Y a rien de pire que le silence, sorte de mur nous renvoyant l'écho de notre propre désespoir, miroir de notre médiocrité.
Plus bas que terre, je creuse encore mais tout de même, je n'aurais jamais pensé en arriver là... devenir cette femme-là. Devenir Toi, dans sa robe rouge, provocatrice, une Dunhill aux lèvres, attendant le premier venu. Ou plutôt le malvenu.
Que voulez-vous, je suis faible.
J'attends l'antidote.



 

Posté par dom_za_vesanje à 18:16 - L'ère de rien - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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